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Pour moi, la greffe de cheveux est un art et l’esthétique est une passion !

Dr Souhir Bouzguenda

La FUE a rapidement gagné en popularité parce qu’il n’y a pas de cicatrice linéaire. Mais, il faut savoir que ce qui est dit : « les procédures de bandelettes laissent une mauvaise cicatrice tandis que la FUE automatisée ne laisse aucune cicatrice du tout » n’est PAS VRAI !

Dr Souhir Bouzguenda est pour l’avancée de la technologie mais, elle partage l’avis du Dr Jeffrey Epstein (Miami & New york, USA) qui précise:

«Il n’y a pas de substitut ou de raccourcis à la capacité artistique du praticien. Chaque étape de prise en charge du patient : de la consultation cheveux aux soins postopératoires, doit être réalisée par le médecin spécialisé en greffe de cheveux ; y compris l’étape de la création des sites receveurs selon un protocole rigoureux déterminant l’angulation et le sens de la repousse des cheveux».

Jeffrey Epstein, MD, FACS
Risque N°1 de la FUE est la transsection du bulbe !

La FUE est une technique réalisée à l’aveugle. L’axe du cheveu est « deviné » et « non contrôlé par la vue ». En effet, lorsque le punch FUE isole le follicule pileux à l’intérieur de la peau, il peut endommager le bulbe capillaire si le praticien « vise » un peu à côté.

Plus le bulbe capillaire est recourbé, plus il sera difficile de l’isoler sans l’endommager. C’est la plus grande difficulté de la FUE ! Ceci explique le fait que certains follicules pileux « repousseront » dans la zone de prélèvement, puisqu’ils n’ont pas été prélevés correctement.                                                                                                                                        

La FUE demande une grande expérience, afin d’isoler des bulbes capillaires avec le moins de transsection possible.                                                                                                                   

Selon des études, la FUE réalise un pourcentage très élevé (30 à 60%) de transsection. Ce pourcentage est d’autant plus élevé que le diamètre du punch est petit.

Il est vrai que, malgré la transsection certains bulbes capillaires peuvent donner lieu à une repousse, mais 30% au moins ne seront pas viables. Ceci explique la pauvreté des résultats lors de la repousse et la nécessité de refaire d’autres séances FUE (punch ou carottage), pour obtenir une densité capillaire correcte. Le praticien peut éventuellement « repasser » une autre fois sur la zone donneuse, mais guère plus !

Après 2 séances FUE, La zone donneuse est rapidement épuisée et une grande surface de cuir chevelu au niveau de cette zone, se trouve parsemée de mini-cicatrices circulaires régulièrement espacées.

Ces zones cicatricielles sont fibreuses, difficiles à disséquer, ne permettant pas l’obtention d’un nombre important de greffons capillaires « viables » lors d’une séance ultérieure.                                                                                                                               

Le risque de ne plus avoir assez de cheveux pour cacher les « trous » ou points blancs, est GRAND ! Et le recours à la FUT (ou bandelette), sera alors obligatoire !


Dr Souhir Bouzguenda

La différence entre les 2 techniques est, malheureusement, mal expliqué par certains praticiens qui défendent la FUE, vue que c’est une technique « mode » !

Certes, la FUE peut donner des résultats satisfaisants, mais ses inconvénients associés à un temps opératoire plus long et un coût plus élevé, devraient la ranger rapidement dans le placard des « modes passées » !

« Gold standard » demeure la FUT bien maitrisée et réalisée par une équipe chevronnée !

La FUT ou prélèvement par bandelette permet de préparer les micro greffons capillaires avec un contrôle total de la vue.                                                                                               

La FUT autorise plusieurs séances, jusqu’à 7 ou 8 voire plus, en fonction de la zone donneuse. A chaque fois, on retire une bandelette de 1,5 cm de largeur. En postopératoire, le cuir chevelu est tendu de part et d’autre de la cicatrice, mais quelques mois plus tard (de 9 à 12 mois), la souplesse se rétablit.

Un nouveau prélèvement, 9 à 12 mois plus tard, au dessus ou au dessous de la cicatrice est possible, avec les mêmes résultats et, ainsi de suite.

La FUT demeure le « gold standard » quand elle est bien maitrisée et réalisée par une équipe chevronnée ! C’est la conclusion à laquelle aboutit la presque totalité des articles scientifiques sérieux et récents.

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